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La consultation en homéopathie

L’être humain a un potentiel d’évolution qui s’est déjà concrétisé par la marche, la parole, la proto-écriture, l’écriture, le Sacré. Surtout c’est sa capacité de créer, d’inventer, d’innover qui le met au sommet de son épanouissement. Il pourrait même imaginer que les discordes s’arrangent autrement que dans le sang et la misère.

Mais il est aussi un être biologique et pour survivre aux peurs existentielles quand elles prennent le dessus, il fait des choix au plus pressé peu adaptés à la légèreté de l’être. C’est facile à dire. Quand nous sommes dans des situations de survie, le premier réflexe est d’utiliser nos mécanismes spontanés et éprouvés et heureusement que nous l’avons fait jusqu’à nos jours parce que nous ne serions pas là. Les mécanismes de survie que nous déployons sont conformes à notre grille de lecture de l’événement. C’est donc une illusion.

Willy De Ross, le navigateur belge qui il y a 30 ans a traversé l’Arctique par le Nord-Ouest et le redoutable détroit de Béring sur les traces d’Armundsen, seul à bord en voilier dit : « les mots ont un sens différent en fonction de l’expérience et de l’échelle de valeurs des gens », ceci à propos des expériences extrêmes auxquelles il a été confronté seul.
C’est exactement ce que nous homéopathes tentons de capter chez le patient au cours de nos consultations. Les lunettes que porte le patient pour regarder le monde définiront ses peurs, ses valeurs et sa façon d’appréhender la réalité. Et quand la tension qu’occasionne la discordance entre ce que nous voudrions et ce qui est, est trop importante, c’est là que se niche la maladie. Elle est la soupape à la tension qui vient secouer notre cerveau.

C’est pour cela que parfois les consultations peuvent être très longues parce que les valeurs du patient doivent être amenées en surface, à la parole, à la gestuelle, à l’intensité qui y est associée.

Pourquoi toutes ces démarches en dermatologie ? Ne suffirait-il pas de mettre une pommade, de donner un antibiotique, un immunosuppresseur et qu’on n’en parle plus?

Ne plus en parler, c’est souvent un doux rêve. Un symptôme pour le patient et heureusement en dermatologie la gravité est moindre que pour certaines autres maladies, est l’occasion pour que le patient se mobilise. Et quand par bonheur il n’a pas encore ingurgité trop de chimie non dénuée d’effets secondaires comme indiqués sur les notices d’accompagnement des médicaments, alors c’est l’occasion de le remettre sur les rails, lui permettre d’avoir plus de distance par rapport à cet événement ou ces événements multiples qui ont secoué son équilibre qui à cet endroit était précaire.

Lectures conseillées

Le Maître dans le Cœur ou La grande révolution de la conscience.
Annie Marquier. Editions Valinor. 316 pages. 2007.
L’auteure montre comment émerge une autre intelligence, celle du cœur quand l’être humain arrive à se dégager de ses peurs.

Science et champ akashique. Une théorie intégrale du Tout.
Les Editions Ariane, Inc., Outremont (Québec), 2005.
L’auteur montre comment le tout contient tout. En l’appliquant à l’homme, tous les possibles sont en l’homme. Y accéder c’est utiliser un autre niveau de conscience. Comme l’utilisent les grands inventeurs par exemple ou ceux qui arrivent à se mettre d’accord sans qu’un des protagonistes soit lésé.

Homéopathie Prénatale

Curieux pour une dermatologue. Non pas tant que cela. La hantise d’une maman qui a de l’eczéma atopique d’avoir un enfant qui a le même problème m’a amenée à m’intéresser à cette approche, ainsi qu’à la nutrition de la femme enceinte.

Cette préparation de l’enfant est proposée aux mères qui sont patientes à la consultation et qui sont suivies en homéopathie.

Cette part biologique de l’être est issue d’une lignée d’individus qui ont vécu les épidémies, les carences, les pollutions multiples (alcool ….). Pour donner toutes ses chances à l’enfant d’être dégagé de ces empreintes, des prises régulières de remèdes pendant la grossesse sont proposées à la mère. De plus, vers le 8ème mois un remède est préconisé pour faciliter l’accouchement.

Mais cet accompagnement n’a rien à voir avec le suivi gynécologique, qui est d’un tout autre ordre et qui doit se faire de façon régulière comme pour toutes les grossesses.

Pour avoir plus d’informations relatives à ce sujet, il vous est conseillé de consulter le site de Homéopathie prénatale dans le site de la Fondation du Roi Baudoin.

Stern-Veyrin (Fonds pour l’homéopathie prénatale Docteur François Stern-Veyrin)

La consultation difficile en homéopathie

Pour une maladie comme le psoriasis par exemple, il est très difficile de trouver le remède d’un patient sans avoir recours à une approche minutieuse des valeurs du patient.  Il faut savoir que nous disposons de plus ou moins 5000 remèdes.  Plus la similitude entre le remède choisi et le tableau clinique est juste, plus le patient aura des chances d’obtenir une résolution de son problème.  C’est la recherche du remède qui est difficile.  Une fois trouvé,  la rapidité de l’amélioration est étonnante. 

La consultation homéopathique selon cette méthode  peut être longue, habituellement de 1h30 à 2 h parfois plus lors de consultations ultérieures.   

Elle  peut être rapide chez les enfants et chez les personnes en crise qui se révèlent à l’état pur dans leur souffrance.  Elle est plus difficile quand la personne a fait  une psychanalyse, quand elle a consulté des thérapeutes qui lui ont donné eux-mêmes une explication à leurs problèmes, quand elle a bien compensé sa souffrance par une vie très remplie sans aucune pause.  Certains patients s’évadent dans la description de faits et d’exemples pour expliquer leurs problèmes.  Ils restent sur un niveau horizontal.  Ce que nous cherchons à faire c’est faire descendre le patient dans la description de ce qu’il vit en racontant ses symptômes.  Cela se passe à un autre niveau que le fait ou l’exemple. 

Ce n’est donc pas la gravité des symptômes qui rend la consultation plus difficile. 

Habituellement nous préférons réserver le temps nécessaire à ce type de consultation mais parfois spontanément dans une consultation de durée habituelle, il est possible de percevoir très vite le remède.

Description de l’état du patient

Description  de l’état du patient après la consultation et après la prise du remède.

Quand en consultation, pour la recherche d’un remède, le patient va contacter la source de son remède, celle qui l’anime dans toutes les manifestations de sa vie et dans ses symptômes, il se passe une transformation en lui qui est très bien décrite dans ce cas- ci. La personne qui a accepté que son témoignage soit repris ici, résume ce que d’autres personnes racontent de leur expérience. L’intérêt de ce témoignage particulier c’est qu’il est rapporté par un professionnel de la santé qui a l’expérience de la psychanalyse. 

« J’ai rencontré l’énergie du remède et cela ne peut être que le remède. C’est comme une rencontre entre des énergies, celle du remède et de nous.Après la consultation cela s’est passé ainsi :Pendant 3 jours après la consultation, je ressentais  comme un espoir comme si j’avais évacué émotionnellement l’expérience que j’ai évoquée en consultation et après 3 jours de nouveau je me sentais retomber  dans le bain. 

Puis lorsque le remède commandé en pharmacie est arrivé et que je l’ai pris c’était comme du granit, je sentais quelque chose qui disait stop.  Et ce n’est pas psychologique, cela vient d’autre chose, comme une force autre que moi, ma conscience, quelque chose d’intérieur, peut-être au niveau des processus cellulaires, quelque chose de rajouté, tu voulais aller là et bien non c’est ailleurs. Rien de grave ne peut plus m’arriver,  on ne peut plus remettre ma parole en question, c’est le remède qui a transformé ce qui était avant en ce que c’est devenu. C’est comme une force qui vient du fond des âges, elle dépasse ma vie, c’est une chose sur laquelle on peut compter, comment cela se fait-il qu’un tigre ne dévie pas de sa route? 

C’est une force intérieure, comme si une force  s’était mise en moi, une force tranquille. J’ai une vie depuis 38 ans, mais maintenant on a mis dans mon organisme une force qui a 30 000 millions d’années, elle est plus efficace et le tout c’est de s’ouvrir à cette force là. Ce n’est pas dans les mots qu’on peut le dire, c’est autre chose, c’est une autre force qui agit. Il fallait descendre profondément dans des vibrations d’un des règnes (minéral, végétal animal…). C’est une action plus profonde qu’en psychologie avec les mots.   Il y a quelque chose de plus vivant qui colle. Ce n’est pas un placébo. Il y a quelque chose de plus fort qui dit non … plus de constriction.   

J’ai rencontré l’énergie du remède, on s’est retrouvé tous les deux. »

L’épidémie de grippe H1N1, un cadeau du ciel

Par Bernard Biardeau

– homéopathe – 20 août 2009

Le mot épidémie vient du grec epi, sur et deimos, le peuple. D’après cette origine, une épidémie serait donc par définition quelque chose qui « tombe » sur le peuple.

Mais une épidémie induit généralement une notion de catastrophe, or ce mot décomposé donne, cata, en dessous, astro, les astres et phein (en grec)  noir. Et que sont donc ces astres noirs si ce ne sont les planètes de notre système solaire ? Aussi, ne serait-il donc pas judicieux d’affirmer que toute catastropheou épidémie a comme origine première une influence astrale ?

Certes il y a toujours un germe pathogène qui est le vecteur de toute épidémie mais ce germe peut-il être actif sans les influences célestes qui lui sont propres ? Un virus est composé de molécules d’ADN et d’acides aminés à l’état actif ou à l’état latent mais en aucun cas un virus ne meurt. Celui de la grippe espagnole de 1918 a été retrouvé  à l’occasion ici ou là, cela n’engendre pas pour autant une pandémie (1),  les influences célestes en rapport avec ce virus n’étant pas actives.

Dans la nature tout est régi par des lois biologiques en étroite collaboration avec les influences astrales, « ce qui est en bas est comme ce qui est en haut et inversement » disait Hermès Trismégiste. Que vous plantiez des oignons de tulipe au mois d’août ou bien au mois de janvier,  ils ne pousseront qu’au printemps conformément à leur cycle biologique. Il en est de même pour tous les germes pathogènes qui présentent chacun un cycle biologique propre. Par exemple quand débute une épidémie de polio sa durée est de 22 ans avec ou sans vaccination ; quand aux épidémies de grippe saisonnière, elles ne se produisent qu’en hiver bien que le virus vive également en été.

Le virus H1N1, un cadeau du ciel

Quand on évoque l’idée de cadeau du ciel devant la pandémie de grippe H1NI de 2009  la première pensée va généralement vers laboratoires pharmaceutiques qui vont faire des profits colossaux, certes !… Mais nous citoyens du monde comment pouvons nous faire pour transformer en cadeau du ciel ce « fléau » tant annoncé ?
Et si nous nous retournions vers l’épidémie de grippe espagnole ?
« En 1918, après la première guerre mondiale, l’épidémie frappe les États-Unis. En 4 mois, elle terrasse 80 millions d’habitants sur le globe. Elle touche plus particulièrement les jeunes et les femmes enceintes. Bien souvent, le matin en pleine forme, le soir décédés. En 1921, les statistiques démontrent les forces de l’homéopathie. Le docteur T A Mac Cann, de Dayton en Ohio, rapporte que sur 24 000 cas de grippe traités à l’allopathie, le taux de mortalité est 28.2 % tandis que chez 26 000 personnes traitées à l’homéopathie, le taux de mortalité est 1.05%, et le taux était le même pour W.A. Pearson de Philadelphie sur 26 795 cas. Chez certains homéopathes, les taux de mortalité étaient même inférieurs à 1%… la majorité des cas était sous Gelsemium et Bryonia, qui ont paru les guérir totalement ». (2)

Selon la ligue médicale homéopathique internationale (3), les homéopathes mexicains viennent d’identifier indirectement, grâce aux comptes-rendus de médecins hospitaliers les symptômes de la grippe H1N1 ( Fièvre – Faiblesse généralisée sans prostration extrême – Transpiration abondante pendant la fièvre – Mal de gorge – Toux peu fréquente – Arthralgies constantes touchant les mains, les coudes et les épaules au pic fébrile – Céphalée rétro-oculaire et douleurs dans les globes oculaires (« J’ai mal aux yeux ») – Céphalée occipitale et douleurs de cou aggravées en ayant la tête relevée sur un oreiller avec caractère pulsatile des douleurs occipitales chez certains – Complications : Pneumonie avec multiples foyers interstitiels infiltrés et toux productive avec expectoration jaunâtre).

Or, l’étude de l’ensemble de ces symptômes correspond à deux remèdes homéopathiques, Gelsemium et Bryonia. Les mêmes que pour la grippe espagnole ! Tiens, tiens comme c’est étrange ! En réalité pas du tout puisque le virus de la grippe espagnole était le…H1N1… !

Or, en plus de leur double capacité à prévenir et à soigner la grippe H1N1, ces deux remèdes homéopathiques possèdent des symptômes mentaux en rapport avec la crise économique actuelle : Gelsemium, trac, anticipation, peur d’entreprendre et Bryonia, peur de la pauvreté.

Ainsi, tout semble se passer comme si le ciel envoyait une épidémie pour que, en prévenant et en soignant cette épidémie par des moyens naturels, en l’occurrence l’homéopathie, toute l’humanité puisse se libérer de ses appréhensions et de ses peurs face à la crise économique.

Avec Gelsemium, les appréhensions, la paralysie ou la peur d’entreprendre vont faire place à la sérénité et à l’esprit d’entreprise et avec Bryonia ce sera la peur de la pauvreté qui sera fortement diminuée. Ainsi, en donnant Gelsemium à une grande partie de l’humanité, toute l’économie mondiale actuellement paralysée par la frayeur et le spectre de la récession pourrait repartir. D’ailleurs ne dit-on pas d’un moteur qu’il est « grippé » lorsqu’il est bloqué et n’y a-t-il pas le mot GEL dans Gelsemium, le principal remède de la grippe. Ainsi Gelsemium semble tout à fait indiqué pour « dégripper » l’économie mondiale à condition de le donner à un très grand nombre bien évidemment et à doses élevées.

Pour prévenir ou soigner la grippe H1N1

Il existe deux grands courants de pensée possibles selon la philosophie de chacun.

1. Suivre la médecine conventionnelle et se faire vacciner.

Rappelons que le taux de mortalité des soins de la grippe espagnole par la médecine conventionnelle de l’époque était de 28,2, pour quelles raisons ce pourcentage serait-il différent en 2010 ?  En effet, le taux d’efficacité réelle du vaccin pour protéger de la grippe serait de 0 % selon l’étude suivante ! Certes, cette étude date de 1993 mais  à notre connaissance  aucune autre recherche  ne semble être venue la contredire.
« Un rapport du Dr C. Peter, chef de service et du Dr C. Frémont, directeur général de la CPAM (caisse primaire d’assurance maladie) de Nantes (France) a été présenté lors du congrès Epidémiologie et Santé qui s’est tenu à Nancy (France) du 3 au 6 juillet 1995. Ce rapport avait pour mission d’évaluer l’efficacité de l’action de la prévention de la grippe par la vaccination.

Méthode
« Les sujets vaccinés ont été comparés à des non vaccinés pour leur consommation de soins ambulatoires pendant la période épidémique couvrant les semaines 47 à 50 de l’année 1993. Deux échantillons de 257 individus chacun ont été pris de façon aléatoire sur les bases de 43735 individus de la classe d’âge ».

Résultats
« On observe que la proportion des individus qui n’ont pas présenté d’état grippal a été sensiblement la même dans les deux groupes, 86 % chez les vaccinés et 87 % chez les non vaccinés ou dit plus clairement, 14 % des vaccinés ont eu la grippe contre 13 % des non vaccinés ».
« Les dépenses moyennes des personnes qui ont contracté la grippe a été de 382 F chez les vaccinés et 294 F chez les non vaccinés (dépenses en consultations, visites, pharmacie, biologie) » soit un excès de dépenses de 88 F par chaque personne vaccinée».
« Cette étude avait pour but de formuler l’hypothèse que les vaccinés, parce qu’ils sont vaccinés, consommeraient moins que ceux qui ne le sont pas, durant la période épidémique. Avec une certaine surprise, on constate que c’est l’inverse, ce sont les vaccinés qui consomment 23 % de plus que les non vaccinés durant cette période épidémique » (4)

1. Suivre la médecine naturelle et faire une prévention avec l’homéopathie

Rappelons que le taux de mortalité des soins de la grippe espagnole par l’homéopathie était de 1,05, pour quelles raisons ce pourcentage serait-il différent en 2010 ?

En effet, il est tout à fait possible de se protéger et de se soigner de la grippe par l’homéopathie (mais aussi de toutes les maladies infectieuses) comme cela se fait depuis deux siècles. Cependant, il n’est pas juste de dire « vaccination par l’homéopathie » puisque rien n’est inoculé mais il est préférable de parler de prévention de la grippe et de toutes les maladies contagieuses par l’homéopathie.

A) Le « protocole » de prévention le plus simple pour la grippe H1N1

1) Alterner tous les mois, dès maintenant, une dose de :
Le 1er samedi : Influenzinum (le nosode du virus de la grippe) en 30 CH ou 200 K
Le 2ème samedi : Gelsemium en 30 CH ou 200 K
Le 3ème samedi : Bryonia en 30 CH ou 200 K
Le 4ème samedi : rien
2) Reprendre Gelsemium ou Bryonia en 30 CH ou 200 K après chaque « bain de foule » (maximum une fois par semaine) tant que perdurera la pandémie.
3) Reprendre Gelsemium et Bryonia en 30 CH ou 200 K en alternance tous les 3 jours lorsqu’il existe un contact permanent et rapproché avec des personnes supposées contagieuses (personnel soignant ou particuliers qui soignent des proches atteints de la grippe).
4) Pour individualiser la prévention, voir le chapitre « la grippe » dans le livre « l’homéopathie au fil de la vie » (5).

B) Les soins homéopathiques de la grippe

Consulter en urgence un homéopathe. Hélas, pour les personnes isolées cela risque d’être difficile, il est donc souhaitable que chacun ait fait un suivi homéopathique au préalable. Ainsi,  s’il advenait une urgence, votre homéopathe pourrait  vous conseiller par téléphone un traitement individualisé.

A défaut, se référer au chapitre sur la grippe dans votre guide familial d’homéopathie.

A vos granules, citoyens du monde !

A Paris, le 20 août 2009
Par Bernard BIARDEAU
bernard.biardeau@wanadoo.fr
Auteur du livre « l’homéopathie au fil de la vie » dont un chapitre entier est consacré à la prévention et aux soins de la grippe.
1. Pandémie : épidémie qui touche simultanément de nombreux pays.
2. extrait du site http://www.infonaturel.ca/Homeopathie/Epiemies_soignees.aspx 
3. ligue médicale homéopathique internationale, http://lmhi-france.nerim.net/index.htm
4. extrait du journal de la ligue pour la liberté des vaccinations, août 1998, http://www.infovaccin.fr
5. « l’homéopathie au fil de la vie », Ed. Médicis, 430 pages, 20 €.